Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

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Modérateurs : hsdcdb, Aragathis

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Aragathis
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par Aragathis »

Vous partez peut-être un poil trop loin dans l'interprétation, tous (du Werber ? Je n'en ai lu que les fourmis, qui ne m'a pas passionné...).

Si la langue vous déplaît, ça ne me dérange pas. Je n'ai pas mis en scène un auteur, un poète accompli, mais un pauvre homme qui n'a rien au bout de la plume durant une longue nuit vide. Il n'arrive pas à aligner deux mots qui tiennent la route, et doute plus encore que d'habitude de l'envie qu'il a d'écrire ; il regarde un Woody Allen (Alice), et dans une des scènes est marqué par l'apparition déphasée d'une muse. Pris d'une énergie et d'un délire qu'il n'a jamais eu encore, il aligne un dialogue schizophrène et le publie sur un forum. Et là, on lui dit qu'on n'aime pas la langue.

@ Boney : en effet, il faut y voir un lien avec le blog (vide) d'Athen.
Ainsi parlait Aragathis.

Agnès
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par Agnès »

moi j'aime bien, la langue c'était voulu, et assumé, donc pas de problème... Tu fais très bien le mec qui pète un plomb parce qu'il est conscient de parler tout seul à une muse dont il sait que ce n'est qu'un produit de son imagination...^^

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Battologio
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par Battologio »

Bravo, un texte fort divertissant avec quelques répliques excellentes. La langue est adaptée à cette forme sans prétention, il n'y a pas lieu de revenir là-dessus. Merci donc à toi Ara (ainsi qu'à la fille assise à côté).
"Le savoir, n'est-ce pas, est un bien précieux. Trop précieux pour ne pas être partagé !" (Battologio d'Epanalepse, VII, 14, 5)

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Aragathis
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par Aragathis »

Tiens, je n'avais pas pensé à la remercier. Quelle ingratitude... :)
Merci bien Batto !
Ainsi parlait Aragathis.

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kervin
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par kervin »

J'ai lu. Vu. Perdu. :)

Bien aimé, l'idée, certaines tournures, et le texte en général ! ^^

Bravo !
"Imaginer, c'est hausser le réel d'un ton." Gaston Bachelard.

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kervin
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par kervin »

Matinal.

Lorsque le jour se lève, regard froid et blafard sur la ville encore endormie, à cette heure où le silence bruisse encore de vie, où la nuit s'accroche dans les dernières échauffourées d'une bataille qu'elle a d'ores et déjà perdue. Le monde des hommes ne sait rien de ce combat titanesque qui dure depuis la nuit des temps et depuis l’ombre du premier jour, éternel combat partagé. Nul vainqueur, ni vaincu. Se haïssant pour exister.
Modifié en dernier par kervin le 24 nov. 2009, 13:17, modifié 1 fois.
"Imaginer, c'est hausser le réel d'un ton." Gaston Bachelard.

Agnès
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par Agnès »

joli!!

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kervin
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par kervin »

Merci ! :)
Il est (lui aussi) à retravailler. Il manque des bouts.... :?


Bon... enfin, mon petit dernier, pour qu'un ami s'amuse à faire des illustrations. Il est à retravailler, il doit encore être rempli de fautes.... si vous en voyez, dites le moi que je corrige ! :)

Monstruosité

Immonde état de l’homme en la bête, ou celle-ci pour une fois humaine distingue chaque détail de cette vie. Souffrant de ne pouvoir être homme en sachant ce que cela fait, sombre volutes de douleurs s’enroulant autour de l’être bestial. Hurlant, rugissant pour s’oublier, et se pardonner d’avoir voulu aimer. De la cité glauque, de ses cauchemars ahurissants, jamais il ne voudrait y retourner. Et pourtant, tout en lui rejette l’homme. Vent hurlant dans les cadavres des arbres morts, sur les landes balayées par le souffle résistent les pierres. Gouffre aberrant de la pensée, nausée intrinsèque et inhérente à lui-même. Vivre pour se haïr, seul moyen de vie dans la haine. Chuchotements grinçants de cette voix, constamment en lui, constamment contre lui. Course contre un temps vengeur et malveillant. Démons perçant son idée de part en part, le lardant de coups afin de le détruire, et le faire retourner à l’état sauvage. Provoquant en lui une marée de sentiments, le laissant seul sur le devant de la scène regardant, hébété, le public se gaussant des malheurs de cet autre, qui ne leur ressemble pas. Visages hilares tordus par les moqueries, et les insultes si faciles à lancer. Pierre nouvelle, lapidation d’une autre époque. Plus vicieuse et perverse que n’importe quelle autre. Cet amour de la haine, habitant chacun, et poussant l’autre au désespoir. Folie naturelle de l’instinct humain de l’homme. Se recroquevillant, il s’oublie, et redevient l’être étrange qu’il doit être. Plus heureux de souffrir de lui-même que des autres. Se haïssant pour mieux s’aimer.
Violence inutile et dérisoire face à ce déferlement de honte soudain, sentiment éructé par les yeux d’un être inconnu, étrangeté d’une rencontre surement nocive. Il ne fallait que peu de mots pour réussir, il a suffi d’un pour tout perdre. Effroyable temps, allant constamment vers l’avant, sans aucune possibilité de retour, ni de rédemption. Fous sentiments de pardon. Car le pardon ne s’offre que s’il est accepté, et comment accepter cette offrande irrecevable.
Monstre d’humanité, jetant leur dévolu sur l’animalité, faisant croire à leurs instincts primaires, pour être humain de façon plus certaine. Instinct humain, et sombre folie qui nous obligent à être homme, sans possibilité de fuite. Lorsque la mort est création, lorsque la vie devient néant, et que par désespoir nous voudrions sombrer, que nous reste-t-il ? Rien. Oui. Il nous reste la vie. Prostration dans un état imposé, et subit. Résonnances des horreurs de l’humanité, de la peur de soi, et d’une terreur incontrôlable de ce que nous pensons en nous-mêmes. Aveuglement mortel que peut avoir les sensations humaines. Trompant leurs possesseurs et ceux qui font leurs vies.
D’une rage infinie entrainant la débauche de la bête, il devient humain, hurlant de douleur jusqu’à la naissance éternelle.
"Imaginer, c'est hausser le réel d'un ton." Gaston Bachelard.

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kervin
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par kervin »

Arg. Sic, désespoir. Vraiment laid le précédent... honte sur moi... Suit une nouvelle composé pour un cours d'expression, avec une amie comme correctrice/éditrice... enfin bref. Voilà.

Silencieusement votre.

Ça commença aux environs de trois heures et demie par un léger gratouillis aux fenêtres, deux mois auparavant. Nous habitions en ce temps-là au dernier étage de l’immeuble. Au 24ème très exactement. Le plus agréable selon le propriétaire. Parlons-en ! Il était bien situé sans aucun doute… entre deux nuages… et un cauchemar. Mais laissez-moi vous le décrire. Par où commencer ? Charles l’avait choisi pour le pot de fleurs situé sur le rebord de la fenêtre au quatrième. Raison que j’avais trouvée tout à fait suffisante pour notre installation 17 étages plus haut. Évidemment, nous avions cordialement détesté la gentille mère de famille qui possédait ce pot-là, et qui n’avait pas voulu nous le céder. Autour du pot de fleurs, une fenêtre. Comme la nôtre. Autour de la fenêtre, un ravissant bâtiment datant du début du XIXème. Sans doute bâti par un illustre architecte aussi inconnu que talentueux. Les briques rouges, délavées par les pluies fréquentes dans ce quartier, donnaient à la demeure la couleur du coucher de soleil que j’admirais lorsqu’enfant mes parents nous emmenaient dans les dunes proches de l’océan. Cette teinte rappelait à Charles, la couleur des joues de sa mère mourante.
Au rez-de-chaussée vivait… le Concierge. Aussi vieux que la bâtisse. Quoique plus croulant qu’elle. Il habitait dans une unique pièce qu’il laissait ouverte à tous les vents, et tout habitant. Étaient rangés là, les parapluies de chaque appartement, la radio qui diffusait constamment un vieux blues, un lit, un livre, un four, et le vieil homme. L’escalier en pierres noirâtres, polies par le temps et les fréquentes allées et venues des habitants, montait jusqu’au 20ème. Pour atteindre les étages supérieurs, il fallait emprunter l’escalier des bonnes, nettement moins majestueux, mais bien plus charmant. De fond en comble vivaient pèle mêle et indifféremment, le Concierge, la mère de famille et ses charmantes têtes blondes, un scientifique à moitié fou, Jojo, Gervaise la vieille fille du 45, un jeune hippie qui s’était autoproclamé artiste, un aristocrate, et tant d’autres qu’on ne voyait jamais… Sans nous compter évidemment.

Le gratouillis persistait. Deux mois que nous l’entendions tous les jours. À la même heure. Ma théorie la plus logique reposait sur le fait qu’un écureuil ponctuel puisse nous harceler pour des raisons obscures. L’explosion de rire que mon idée reçut alors que je l’exposais à Charles l’avait à jamais détruite. « Espèce de bouquiniste sceptique ! » avais-je osé lui répondre avec hauteur. Ses livres… voilà bien tout ce qui l’intéressait. Toujours est-il que le bruit nous poursuivait de son ire, il nous réveillait toutes les nuits. Je peux vous l’avouer, j’ai commencé une enquête, il y a déjà une semaine, et aujourd’hui je l’attendais ! Charles m’aidait comme il pouvait. Cela dit sans lui je ne serais sans doute pas en train de l’attraper… ce bruit. Je lui avais demandé comment récupérer des informations sur la création de l’immeuble, et la seule chose qu’il avait trouvé à me répondre fut que je ferais bien de m’intéresser à la seule chose vivante ici…
-Essayons la Radio ! Avais-je conclu. Visiblement il s’attendait à autre chose.
J’étais descendu en hâte dans l’appartement du bas, il y avait une tarte et un soufflé dans le four qui brulaient en grand concert, et aussi bizarre que cela puisse paraître, la radio était éteinte. Totalement loufoque, jamais elle ne s’éteignait ! J’essayais de tourner les quelconques boutons afin de la ramener à la vie, mais rien n’y fit. Elle refusait de m’obéir. Le vieux surgit de derrière les parapluies. Il jeta un regard apeuré vers l’objet éteint, et sortit comme s’il avait le diable au cul. Tout allait de travers ce jour-là, il n’avait pas pris son parapluie. Il savait pourtant que l’intempérie du soir avait été avancée vers le milieu d’après midi suite à la discussion entre les associations : « les amis du quartier » et « un quartier d’amis ». Étrange après-midi vraiment. Soudain le lit grinça. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais ce bruit m’atteignit en pleine face. Un bruit violent, plein d’une méchanceté souveraine, d’une haine du silence si profonde que j’en fus choquée. Je remontais en courant les 24 étages, et trouvais Charles dans son monde de mots et de phrases silencieux. L’évidence m’apparut lorsque j’entendis toutes les portes de l’immeuble s’ouvrir en même temps, les pinceaux du hippie s’agiter, la guitare de Jojo jouer, la télévision de la vieille jacasser, la domestique de Monsieur le Marquis rouspéter, les expériences du scientifique exploser… J’entendis même la fleur de la mère de famille en train de pousser. Notre maison était infestée de bruits ! Je fermais la porte, fit un signe discret à Charles et lui donnais les conclusions de l’enquête. Le silence subissait les assauts de ses éternels ennemis qui aiment tant se glisser dans la plus anodine des choses… l’homme. La bâtisse subissait une attaque en règle depuis trois mois, et se voyant découverts les assaillants lançaient la dernière offensive. C’est là que j’entendis notre bruit, celui qui se chargeait de notre silence, celui dont la mission nous concernait. Il se propageait doucement, mais de façon insidieuse par l’escalier transmettant les instructions aux autres. Charles et moi-même étions responsables du silence de la maison…
Aujourd’hui je suis prête, après une semaine de travail acharné, Charles, ses livres, et moi-même avions trouvé la solution. Le moyen inventé, il ne restait plus qu’à l’utiliser. Le général ennemi sentant l’atmosphère silencieuse de la pièce dut comprendre combien le son de ce moment allait déterminer l’issue de cette guerre. Il jeta ses dernières forces dans la bataille. La pluie se mit à tomber dru, claquant contre les vitres, lançant des milliers de piques, perçantes, hurlantes. Les volets claquèrent sous l’effet du brusque vent. Ce fut lorsque le pot de fleurs chut que je lançais la contre-attaque. Je tournais lentement autour de cet étrange grattement, et lui imposais le silence d’un regard, pour cela il suffisait d’une chose… d’une phrase. C’est tout naturellement Charles qui m’avait donné une fois de plus la solution. Je n’eus besoin de dire qu’une phrase. Une seule.
-«On fait beaucoup de bruit pour obtenir le silence »
Désarçonné par cette simple réalité des choses, le bruit chut une première fois. Comment ? Pourquoi, lui, ne voudrait-il qu’une chose ? Celle-là même qu’il hait le plus ? Je sentis qu’il se fermait à toute réflexion et donnait le coup de grâce.
-« Beaucoup de bruit pour rien », mon cher… car « le silence est l'interprète le plus éloquent de la joie. » Élevez-vous l’esprit. Devenez humain et pourquoi pas… divin ? J’ai une solution à vous proposer, le silence est un monde que rien ni personne n’empêchera de vivre, il est. L’homme sans silence n’est rien, vous les bruits vous n’êtes bruits que par le silence, le silence à nos oreilles vous fait vivre. Qui nous donnera l’ouïe si vous le submergez ? Devenez intelligent.
Le gratouillis m’écouta. Et lorsqu’un bruit écoute, le monde se tait.
Le concierge tourna le bouton et le concerto pour piano nº 01 en Fa majeur se fit entendre dans la vieille maison. Le bruit avait appris à penser. Les Fragments de culture de mon cher Charles avaient fait des merveilles. Je décidais de me lancer dans la lecture des Misérables.
"Imaginer, c'est hausser le réel d'un ton." Gaston Bachelard.

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Aragathis
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par Aragathis »

:clapping:

L'usage de l'emote et du point d'exclamation m'est devenu rare, mais là bravo ! C'est l'un des meilleurs textes que ce forum ait pu voir se dérouler dans ses pages. Si je peux me permettre une unique critique jalouse, la découverte de l'ennemi - ou des ennemis par myriades, plutôt - se fait avec peut-être trop peu d'à-coups à mon goût, ne se départit par vraiment du texte.
Mais du reste, c'est excellent ! Je dirais même plus, l'excédent est en reste !
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par kervin »

Merci beaucoup. L'éloge me gène, je n'en mérite pas autant.

Pour la découverte, je vois ce que tu veux dire. Mais comment diable marquer le coup...?
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par kervin »

Je découvre. Étrange histoire, pour le moins.
"Imaginer, c'est hausser le réel d'un ton." Gaston Bachelard.

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Aragathis
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par Aragathis »

L'explication est bienvenue, merci des éclaircissements apportés par ton obscure phrase.
Ainsi parlait Aragathis.

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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par Aragathis »

Le masque

Oubliez mon visage, il n'est qu'amas de chair.
Il bouge sans arrêt, il est pétri sans forme
Par les doigts artisans agiles comme l'air,
Crochus comme un serpent, des émotions difformes.

Qu'on chasse la mouvance au fond de mon regard !
Je n'ai aucune envie qu'on puisse sans effort
Lire toute mon âme au prisme du hasard,
Qui remue nos pensées, nos grimaces, si fort.

Le calme de l'argile et le repos du plâtre,
Tels les casques mortuaires que forgeaient les Grecs,
Ou les yeux clôts de pierre des statues grisâtres,
Voilà ce que désire un coeur sinistre et sec ;

Car si le corps se taît, ce que l'autre comprend
De nous par le parler peut être mesuré ;
On n'est plus exposé au verdict qui nous prend,
Et on peut profiter de son intimité.
Ainsi parlait Aragathis.

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kervin
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Re: Au Chat Rimaillant (Proses et vers pour l'Univers)

Message par kervin »

Le thème m'est cher, mais ce n'est pas mon œuvre préférée sortant de tes doigts habiles, et ton cerveau agile.

Néanmoins il reste beau ! Il me manque juste cette pointe de folie délectable et habituelle dans ton Œuvre.
"Imaginer, c'est hausser le réel d'un ton." Gaston Bachelard.

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